Dans le froid de l'été
Je crève, crève
de froid Loin de ces bras
Loin de tes bras aimants
Je crève, je crève Mais
tu n'le sauras pas car
Mon visage restera de
Glace lorsque sur ce
Chemin je te rencontrerai
Riant aux éclats, lui serrant la main
Je te saluerai alors
Avec ce même sourire figé
Te parlant comme si
De rien n'était ...
Oui comme si de rien n'était ...
Tellement facile de jouer la comédie
Tellement facile de me dire ces mots ...
Les as-tu pensées seulement une fois ?
Je voudrai bien te voir les lui dire
Qu'est-ce que ce serait drôle alors de voir
A quel point elle se trompe sur toi
Tu es bien un leurre, un leurre ...
Tellement drôle que j'en pleure
Tellement drôle, sans saveurs surtout ...
Je crève, crève
Je crève de froid
Je crève tout court
Malgré ce soleil, qui me
Brule la peau, je crève
Gelée jusqu'au bout des os
Gelée, gelées, mes lèvres prennent
Peu à peu la teinte du ciel
Ce ciel que mes yeux admirent
Perdus dans le lointain ...
Il est si beau ... j'ai l'impression
D'y voir des anges ... ton sourire ...
Tes pas qui se rapprochent
De plus en plus près
De plus en plus proches ...
Tu m'appelles, je te vois ...
Mais tu t'éloignes de plus en plus ...
J'ai beau m'approcher, j'ai beau m'accrocher
Tu ne cesses de t'éloigner ... reste ...
Je suis si fatiguée .... Reste ...
©Artemis
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Dernière mise à jour de cette page le 17/10/2008